Par quels mécanismes financer les surcoûts des constructions neuves, et encore plus le coût de la réhabilitation de l’ancien si l’on veut respecter les engagements de la France en matière d’environnement ?
Les réponses sont multiples et l’analyse des marchés les plus avancés en Europe semble même indiquer, qu’à certaines conditions d’efficience de la filière immobilière, la construction durable peut être rentable. Elle offrirait, en outre, une garantie contre la dépréciation sur les marchés de l’immobilier. Ces effets vertueux ne convainquent pas l’unanimité des professionnels.
Ils méritent donc débat.
Les premières réalisations françaises de bâtiments durables répondant aux labels internationaux les plus récents révèlent des retards techniques par rapport à des pays comme l’Autriche, l’Allemagne ou les pays scandinaves ; aussi inquiétant, elles sont plus chères.
Quelles sont donc les causes de ce retard ? Le manque d’industrialisation ? Le manque de formation des artisans ? Une gestion coopérative de la filière à promouvoir ? L’absence de recherches communes université-industrie ?...
Autant de questions techniques et financières débattues